La Foire aux questions de l’adhésion au CNSF

mis à jour le 19 avril 2018

Vous trouverez ci-dessous les réponses aux questions qui reviennent le plus souvent. Si vous ne trouvez pas votre réponse dans cette page, vous pouvez nous la poser en utilisant le formulaire de la page contact.

Je n’arrive pas à adhérer en ligne. Que faire ?

Tout d’abord, réessayez après avoir fermé votre navigateur et redémarré votre ordinateur. Souvent cela suffit.
Si ce n’est pas le cas, écrivez-nous en nous indiquant le message d’erreur et en donnant le maximum de détails sur ce qui a bloqué. N’hésitez pas à joindre des copies d’écran.
L’adresse : webmaster@cnsf.asso.fr et en copie contact@cnsf.asso.fr
Vous pouvez aussi adhérer par voie postale avec le bulletin d’inscription que vous pouvez télécharger et imprimer.

J’ai perdu mon mot de passe

En cliquant sur le bouton « Mot de passe perdu », vous recevrez à l’adresse de courrier électronique que vous avez déclarée, un courrier contenant un lien à cliquer pour modifier votre mot de passe. Une fois que vous avez cliqué sur ce lien, vous pourrez saisir un nouveau mot de passe.

Je ne reçois pas les courriels du CNSF, que puis-je faire ?

La méthode la plus sûre pour recevoir nos courriels est d’enregistrer notre adresse email contact@cnsf.asso.fr dans votre répertoire à l’aide d’un nouveau contact.
Vérifiez le contenu du répertoire des spams ou indésirables ou encore publicités si le message n’y a pas été déposé par votre serveur.
Si vous continuez à ne pas recevoir nos messages, n’hésitez pas à nous en faire part en nous écrivant à l’adresse webmaster@cnsf.asso.fr.

Je suis adhérent·e CNSF mais je ne peux pas accéder à l’espace Adhérent…

Chaque compte est associé à une adresse email qui DOIT être validée afin que le compte soit pleinement utilisable. Lors de votre inscription, vous avez reçu un email contenant les informations concernant votre abonnement ainsi qu’un lien permettant de confirmer votre adresse email. Vous validez votre adresse email, il suffit de cliquer sur ce lien.
Si vous ne recevez pas les messages du CNSF, voir la question précédente.

Si j’adhère au CNSF, quel(s) bénéfice(s) j’en tire ?

Tout d’abord, vous recevrez par mail en avant-première les informations. Vous serez sollicitez pour participer au travail des commissions du CNSF et à des groupes de travail (RPC, formations, …), avec d’autres sociétés savantes (CNGOF, SFAR, SFN,…) et les instances de Santé Publique (SFP, HAS, InCa, ANSES, ANSM,…).
Être membre du Collège, c’est aussi bénéficier de tarifs préférentiels sur les formations en ligne, l’abonnement à « La Revue Sage-Femme » ainsi qu’à nos journées de formation.

Je ne suis pas sage-femme, est-ce que je peux adhérer au CNSF ?

Non, si vous n’êtes pas sage-femme diplômée ou étudiante sage-femme, vous ne pouvez pas adhérer au CNSF . Le CNSF est une association de sages-femmes quel que soit leur exercice (libéral, salarié retraité.e ou étudiant.e) ou leur statut (public, privé).

Je représente une association de sages-femmes. Comment adhérer au Collégium du CNSF ?

Le Collegium est composé de membres collaborateurs des associations loi 1901, des syndicats professionnels nationaux de sages-femmes et des étudiants sages-femmes qui en font la demande après avis favorable du Conseil d’Administration (CA). Le CA vérifie notamment que les statuts ne sont pas en contradiction avec les missions du CNSF » (cf. statuts du CNSF)
Les critères étudiés lors d’une candidature sont les suivantes. L’association loi 1901 de sages-femmes ou d’étudiants sages-femmes ou le syndicat professionnel de sages-femmes candidat doit fournir ses statuts et attester :

  • d’une existence d’au moins deux ans,
  • d’un nombre d’adhérents supérieur ou égal à 20,
  • du caractère national dans ses statuts,
  • une déclaration de ses liens d’intérêts.

Vous pouvez déposer une simple déclaration d’intention à president.e@cnsf.asso.fr et nous vous recontacterons en vue du dépôt de dossier.

Quelle différence entre le CNSF et le CNOSF ?

Le but du CNSF (Collège National des Sages-femmes de France) est d’être la société savante des sages-femmes (voir question suivante). C’est une association à but non lucratif loi 1901 (voir les statuts). Les sages-femmes y adhèrent de façon libre et volontaire.
Le CNOSF est le Conseil National de l’Ordre des Sages-Femmes. L’article L.4121-2 du code de la santé publique définit les missions des ordres des professions médicales. Le CNOSF a pour mission de veiller « au maintien des principes de moralité, de probité, de compétence et de dévouement indispensables à l’exercice (…) de la profession de sage-femme et à l’observation, par tous leurs membres, des devoirs professionnels, ainsi que des règles édictées par le code de déontologie prévu à l’article L. 4127-1. Il assure la défense de l’honneur et de l’indépendance de la profession de sage-femme. Il peut organiser toutes œuvres d’entraide et de retraite au bénéfice de leurs membres et de leurs ayants droit. Il accomplit sa « mission par l’intermédiaire des conseils et des chambres disciplinaires de l’ordre ». Toute sage-femme doit pour exercer en France s’inscrire au tableau du CNOSF et avoir réglé sa cotisation annuelle.

Qu’est-ce qu’une société savante ?

Une société savante médicale regroupe des professionnels d’une discipline dans le but de discuter, développer, rendre compte et diffuser des travaux et recherches scientifiques ou érudites du champ disciplinaire. Elles jouent un rôle important dans la production et la diffusion du savoir scientifique.
Leur action s’appuie sur l’élaboration de recommandations pour la pratique, le développement des connaissances dans le champ disciplinaire, la diffusion à travers des formations et de congrès ou journées.

« Groupe organisé, dans un champ disciplinaire donné, dont les adhérents ont pour objectif de rendre compte de leurs travaux, d’améliorer la connaissance dans leur domaine, d’assurer la formation et la recherche, de diffuser les résultats de leurs activités, de soutenir et promouvoir leur discipline ». Typologie des sociétés savantes médicales françaises – Hervé Maisonneuve, Nicolas Moreau, François Steudler, Claude Guérot, Alain Durocher. La Presse médicale, Vol 33 – N° 12-C1, P. 784-790 – juillet 2004